D’une base Access à un SaaS : la genèse d’ADvision

Avant le cloud et les abonnements, il y a eu des bases locales, des macros et des soirs trop longs. Retour sur le passage d’un outil perso à un SaaS métier.

Beaucoup d’orthoptistes ont un jour ouvert Access, Excel ou un dossier Word « modèles CR ». Moi aussi. La différence, c’est qu’à un moment j’ai décidé que l’outil devait tenir la charge d’un vrai cabinet (sécurité, multi-utilisateurs, mises à jour), et pas seulement ma propre organisation.

Pourquoi Access (et ses cousins) plafonnent

  • Sauvegardes aléatoires, postes qui divergent.
  • Pas d’hébergement cadré pour des données de santé.
  • Évolution difficile dès que l’on ajoute un collaborateur.
  • Zéro chemin réaliste vers SESAM-Vitale / téléservices.

Ce qu’implique un SaaS métier

Passer en SaaS, c’est accepter d’autres chantiers : authentification, hébergement HDS (chez ADvision : Scaleway certifié HDS), supervision, support, facturation d’abonnement, et le marathon de l’agrément télétransmission (CNDA en cours). Ce n’est plus un week-end de macros.

Ce que l’on gagne

  • Mises à jour sans réinstaller sur chaque poste.
  • Accès multi-praticiens avec droits.
  • Un dossier patient unique, pensé orthoptie.
  • Une trajectoire produit partagée avec d’autres cabinets.

Ce que l’on refuse de perdre

La proximité métier. Un écran de bilan doit rester lisible entre deux patients. Kalice peut aider à rédiger (à relire) mais ne remplace pas le raisonnement clinique. Voir Pourquoi j’ai créé ADvision.

FAQ

Mes anciennes bases sont-elles récupérables ?
Selon formats et volumes : prévoyez un plan de migration avec l’éditeur. Tout n’est pas magiquement importable en un clic.

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